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07 avr 2008

La flamme olympique a été éteinte à Paris

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Écrit par admin   
07-04-2008

La flamme olympique a été éteinte ce jour, à Paris, au cours de la cérémonie de passage.

Cette flamme qui symbolise le feu sacré reliant toutes les nations s'est éteinte, "pour des raisons techniques", selon une dépêche AFP.

La fait est que cette flamme qui s'éteint ne porte aucune conséquence quant à l'organisation des JO. Mais c'est une véritable symbolique qui se dégage. Et c'est arrivé à Paris !

Ce parcours de la flamme olympique tellement tumultueux, semble avoir trouvé une certaine apogée aujourd'hui à Paris, où il semblerait que les relais aient été purement et simplement annulés. 

Rappelons que le parcours a été émaillé de nombreux incidents, malgré l'impressionnant dispositif de protection.

Ce dispositif de sécurité, appelé "bulle de sécurité",  pourrait d'ailleurs porter à polémique, à la vue des chiffres : 3000 policiers, 65 motards et 40 fourgons, servant à protéger le parcours, en entourant le flambeau, afin d'éviter toute tentative de la part des défenseurs d'un Tibet libre. Et il s'est démontré totalement inefficace.

Sans compter les moyens financiers considérables qu'entrainent une telle opération, à un moment où l'on parle plutôt de plan de rigueur pour l'ensemble des français, c'est le contexte général de l'organisation de ces JO qui pose problème.

En effet, plusieurs questions restent en suspens.

Pourquoi le comité international olympique a t'il choisi d'organiser les JO à Pékin, pays où la démocratie et la liberté d'expression sont sans cesse remis en cause, et peuvent apparaitrent contraires aux principes même de l'olympisme.

Ses membres se seraient il investi d'une mission particulière, en pensant pouvoir ainsi "forcer" le gouvernement chinois à modifier sa politique ?

Mais surtout, quand nous voyons aujourd'hui le nombre de personnes interpellées en France, à Londres, et sans doute dans les pays où va passer la flamme prochainement, ne sommes nous pas en droit de nous étonner? Ne seraient ils pas des bouc émissaires ?

Si le CIO, mais surtout, si nos politiques, français ou étrangers, avaient correctement abordés le problème chinois, sans fermer les yeux sur la situation des droits de l'homme, préférant monnayer des contrats commerciaux, alors peut-être, oui, peut-être n'en serions nous pas là... 

Si nos politiques avaient eu des discours clairs et des positions fermes, alors, peut être n'aurions nous pas arrêté ceux qui défendent la liberté.

Gageons que les mois qui viennent vont être capitaux pour les relations de la Chine avec le monde. Et en cela, ceux qui manifestent en faveur du Tibet, finiront peut être par avoir du poids, afin que les politiques s'expriment clairement sur le sujet.

 

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22 nov 2007

L'Unef prête à cesser le mouvement si la ministre accepte de négocier

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Écrit par admin   
22-11-2007
Alors que les étudiants défilent aujourd'hui dans plusieurs villes pour protester contre la loi LRU, le président de l’Unef Bruno Julliard a jugé «un retour à la normale envisageable» dans les facs à condition que Valérie Pécresse ouvre des «négociations dans les plus brefs délais» et offre des «réponses satisfaisantes» aux étudiants.
«L’Unef réitère son appel à ce que des discussions s’engagent rapidement avec le ministère de l’Enseignement supérieur», a expliqué le responsable étudiant à l’AFP.
 
«La balle est désormais dans le camp du gouvernement»
, a poursuivi Bruno Julliard, rappelant que «les attentes des étudiants (étaient) fortes» et «(nécessitaient) des réponses à la hauteur».
 
L’Unef avait demandé lundi soir à Valérie Pécresse l’ouverture de négociations et a depuis renouvelé cette demande, assurant ne «pas poser l’abrogation de la loi Pécresse sur l’autonomie des universités comme préalable».

Le mouvement étudiant contre la loi Pécresse agite les universités depuis trois semaines, perturbant à des degrés divers une quarantaine de sites depuis dix jours.

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22 nov 2007

Otages en Colombie: la famille d'Ingrid Betancourt consternée, Sarkozy intervient

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Écrit par admin   
22-11-2007

ingrid.jpg PARIS (AFP) - La décision de Bogota d'arrêter la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez dans le dossier des otages a suscité jeudi la consternation de la famille et des soutiens à Paris d'Ingrid Betancourt, le président Nicolas Sarkozy appelant immédiatement à "maintenir le dialogue".

M. Sarkozy, qui s'est beaucoup investi dans ce dossier, a fait aussitôt savoir qu'il avait envoyé un message à son homologue colombien Alvaro Uribe pour lui demander "maintenir le dialogue" avec Hugo Chavez qu'il vient de recevoir à Paris.

Selon la présidence française, il va "attendre que la température redescende un peu" pour appeler le chef d'Etat colombien. "Nous continuons de penser qu'Hugo Chavez est la meilleure chance de libérer Ingrid Betancourt et tous les otages", a déclaré dans la foulée le porte-parole de l'Elysée. "Nous restons déterminés à rechercher une solution humanitaire mettant fin à la tragédie des otages", a insisté de son côté la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Pascale Andréani lors d'un point de presse.

La décision de M. Uribe, qui a suspendu la mission de son homologue vénézuélien en l'accusant d'ingérence dans les affaires colombiennes, a été accueillie avec stupeur par les proches de la franco-colombienne Ingrid Betancourt, retenue depuis 2002 par la guérilla marxiste des Farc. "C'est plus que de la consternation, c'est quelque chose de dramatique", a déclaré Fabrice Delloye, son ex-mari et père de ses deux enfants, Mélanie et Lorenzo.

"Quelle que soit la personnalité" d'Hugo Chavez et de la sénatrice colombienne Piedad Cordoba qui devait l'épauler dans sa mission, ces médiateurs étaient "des personnalités incontournables pour arriver dans les prochains mois à un accord humanitaire" permettant la libération des otages et même "à un accord de paix", a-t-il dit sur la radio France Info.

Selon lui, M. Uribe "montre qu'il ne veut pas trouver une solution pacifique et ne veut pas que nos otages rentrent", affirmant que "d'autres solutions" seraient trouvées. M. Sarkozy "est avec nous quoi qu'il arrive", a-t-il dit. "M. Uribe est un briseur d'espoirs. Il n'avait pas le droit de pourrir la vie des familles avant Noël", a dénoncé auprès de l'AFP le porte-parole des comités de soutien à Ingrid Betancourt Hervé Marro, ajoutant que les enfants de l'otage étaient "effondrés".

Il s'est "félicité" de l'initiative de M. Sarkozy et "solennellement" demandé au président colombien de prendre en compte son avis, appelant à un rassemblement de protestation samedi après-midi à Paris devant la résidence de l'ambassadeur colombien. La Fédération internationale des comités Betancourt a elle aussi souligné qu'il n'y avait "en ce moment aucune alternative acceptable" à la médiation de Chavez.

Chavez et la famille Betancourt le 20 novembre 2007 à Paris
©AFP - Bertrand Guay

M. Chavez avait rencontré mardi Nicolas Sarkozy, lors d'une visite éclair à Paris, mais sans pouvoir apporter de preuves que Mme Betancourt est en vie comme il l'avait promis. Il avait toutefois assuré que les Farc s'étaient engagées à lui fournir d'ici la fin de l'année. Il avait été mandaté il y a trois mois par la Colombie pour permettre un échange "humanitaire" de 45 otages des Farc, dont Ingrid Betancourt et trois Américains, contre 500 de ses guérilleros emprisonnés.

Pendant la visite de M. Chavez à Paris, Bogota avait fixé une date-butoir à la médiation à fin décembre et posé d'autres conditions. M. Uribe y a brutalement mis fin jeudi, accusant Hugo Chavez d'avoir directement contacté au téléphone le commandant de l'armée colombienne, le général Mario Montoya, et de l'avoir interrogé sur les otages.

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22 nov 2007

Régimes spéciaux: une sortie de crise nettement en vue à la SNCF et à la RATP

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Écrit par admin   
22-11-2007

regimes.jpg PARIS (AFP) - Une sortie de crise se dessinait nettement jeudi, au 9e jour de grève à la SNCF et la RATP, où de nombreuses assemblées générales de grévistes votaient la reprise du travail, après des négociations jugées fructueuses par plusieurs syndicats.

Le taux de grévistes à la SNCF était tombé à 14,5% des agents à 11H00, contre 22,8% la veille, et 42 AG sur 45 avaient voté la reprise du travail, selon la direction de l'entreprise.

En Ile-de-France, la direction de la RATP faisait aussi état d'une "très nette tendance à la reprise du trafic", avec 11,7% de grévistes et le vote de plusieurs assemblées générales en faveur de la reprise, dont ceux des RER A et B.

La CGT-cheminots a confirmé à l'AFP que "le climat" était "à la suspension" de la grève dans les AG sur les sites SNCF, au lendemain de la première réunion de négociations tripartites Etat-direction-syndicats sur la réforme des régimes spéciaux de retraites.

Vote des cheminots le 22 novmebre 2007 à Caen
©AFP - Mychèle Daniau

"Nous avons eu des premières annonces positives mercredi et un calendrier lisible de négociations tenant compte des éléments demandés par les cheminots, tout cela est de nature à être apprécié positivement", a déclaré Bernard Guidou, secrétaire fédéral CGT-cheminots.

La présidente de la SNCF Anne-Marie Idrac avait estimé mercredi soir, dans un climat d'abord alourdi par des actes de vandalisme commis sur le réseau TGV, que les négociations allaient permettre d'"accélérer la dynamique de reprise du trafic".

Deux TGV sur trois circulaient jeudi et 200 TER de plus que mercredi devaient rouler.

Dès mercredi soir, la CFTC et la CGC cheminots --minoritaires à la SNCF-- avaient appelé à la reprise du travail au plan national.

La CGT, premier syndicat, et sur qui tous les regards étaient braqués, s'en était officiellement remis aux assemblées générales, et Sud-Rail, 2e syndicat, était opposé à la reprise du travail, maintenant son exigence d'un retrait pur et simple de la réforme des régimes spéciaux de retraite.

A la RATP, les agents de la ligne B du RER, bloquée depuis le 14 novembre, ont voté en faveur de la reprise du travail pour vendredi, de même que ceux de la ligne A où un train sur 3 circulait jeudi. Quelque 1,7 million de voyageurs empruntent quotidiennement ces deux lignes.

Jacques Eliez (CGT ) face à la presse en marge des négociations tripartites à la RATP le 21 novembre 2007 à Paris
©AFP - Bertrand Guay

Selon la direction, les AG de cinq lignes du métro (1, 6, 11, 12, 13) "ont appelé à la cessation du mouvement", tout comme huit "centres Bus", ce qui permettait d'assurer 3 métros sur 4 et 70% des bus et tramways.

Le ministre du Travail Xavier Bertrand s'est réjoui jeudi que la reprise du travail "s'affirme sur le terrain", soulignant que "la logique de négociation l'emporte" et réaffirmant le maintien des principes de la réforme des régimes spéciaux de retraite.

"Tout est discutable dans ces tables rondes, mais on ne revient pas sur le principe de la réforme", c'est-à-dire l'allongement de la durée de cotisation à 40 ans, la décote et l'indexation des pensions sur les prix, a déclaré le secrétaire d'Etat aux Transports Dominique Bussereau.

 

Négociations à la RATP et à la SNCF concernant les grèves (Durée: 1:38 mn)
©AFPTV Il a souligné les avancées que cheminots et agents de la RATP pourraient engranger lors des négociations en matière de prise en compte de la pénibilité de leurs tâches.

A la SNCF, les négociations doivent reprendre le 29 novembre et durer jusqu'au 18 décembre; à la RATP, elles reprennent lundi et dureront jusqu'au 13 décembre.

Le patron du PS François Hollande a estimé jeudi qu'il fallait "aller vers une reprise du travail et garder une vigilance par rapport au déroulement de ces négociations".

Pour sa part, le président Nicolas Sarkozy "attendra pour s'exprimer à nouveau" sur le pouvoir d'achat "que la situation soit redevenue normale pour les usagers" des transports, a déclaré le porte-parole de l'Elysée David Martinon.

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