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10 mai 2008

Sergio leone, une oeuvre, une vie

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Écrit par alekhine   
10-05-2008

BIOGRAPHIE D'UN GENIE

 

 

Dans le cinéma, il existe certains noms qu'il s'avère absolument impossible d'ignorer. Des monstres sacrés, des dieux, des icônes. Sergio Leone se classe sans nul doute au panthéon des grands cinéates. Il marqua le septième art grâce à l'empreinte qu'il apposa sur le genre du western. Il toucha aussi au Péplum, très en vogue un moment, au début de sa carrière. L'apothéose de son parcours étant certainement le film "Il était une fois en Amérique". Sergio Leone, c'est un style particulier dans la mise en scène. Bien plus que parodier les autres, comme John Ford, il sut se réaproprier le genre western et briser les conventions.

Cette savante destructuration prend forme grace à l'application de touches personnelles et uniques, dans ses films. Il utilisa les gros plans à outrance. Sur les regards, sur les armes, sur les mains. Une caméra grossissante, qui triture les consciences des personnages, intensifie les traits, presque comme de la caricature. Les duels de fin de ses films sont des perles d'intensité dramatique. Dans "Il était une fois dans l'ouest", "Le bon, la brute et le truand", et "Et pour quelques dollars de plus", ces fins entreront dans la légende. Sergio Leone utilise le temps, en ralentissant volontiers le rythme et filmer des scènes où il ne se passe rien. Comme dans la scène d'ouverture du film "Il était une fois dans l'ouest", sans aucun mot prononcé, dans une lenteur calculée. 

La musique de son compère et ami ENNIO Morricone est mythique. Un genre d'opéra permanent, qui souligne la dramatique des actions. Composée de bruitage, de sons, d'instruments uniques utilisés sans aucune logique, mais tellement en phase avec les personnages de l'histoire. Les films de Sergio Leone dépassent les deux heures.

Il aimait installer correctement l'ambiance, prendre le temps de présenter ses personnages, pour plonger le spectateur dans un véritable opéra filmé. Il utilisa des références pour certains de ses films."Yojimbo" de Kurosawa lui sert pour son "Pour une Poignée de dollars"Pour ses péplums aussi. Il trouve une filiation avec Mervyn Le Roy, Robert Wise, ou William Wyler. 

Il réalise "Pour une Poignée de dollars" sous un pseudonyme: Bob Robertson en hommage à son père connu sous le nom de Roberto Roberti. Il apparait même dans une de ses films: "Il était une fois en Amérique" dans le rôle d'un guichetier. Dans "Il était une fois dans l'ouest", il souhaitait pour la première scène Clint Eastwood, Eli Wallach et Lee Van Cleef, mais Eastwood déclina l'offre. Il n'aimait pas mourir au début d'un film. 

 Quelques phrases célèbres : "Quand tu dois tirer, tire, cause pas" (Le bon, la brute et le truand)

 "Tu vois Tuco, le monde se divise en deux catégories. Ceux qui ont un flingue et ceux qui creusent. Toi, tu creuses" (Le bon, la brute et le truand). 

"A une époque où la vie d'un homme ne valait rien, sa mort en valait beaucoup. Ansi apparurent les chasseurs de prime." 

"Quand un homme avec un pistolet rencontre un homme avec un fusil, l'homme avec un pistolet est un homme mort." 

En conclusion :  Le monde se divise en deux catégories de cinéphiles, ceux qui aiment Sergio, et ceux qui aiment Leone.  

 

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11 mar 2008

cloclo 30 ans déja!

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Écrit par stef   
11-03-2008

cloclo.jpg Trente ans aprés sa disparition, cette homme restera à jamais dans le coeur de beaucoup de fans.

Claude FRANCOIS, un homme indulgent et coléreux, magnifique et malheureux sont seul but était d'être en première place et d'y rester, il portait en lui une rage de vaincre mais aussi un sentiment d'incompréhension et de solitude.

Toute sa vie, il a était a la recherche de l'amour, il voulait de ces compagnes un amour éternel. Son plus grand amour fut ces fans.

Ce personnage extravagant hors normes, longtemps considéré comme une icône intouchable nous laissera des costumes pailletés et des chansons légères ou sombres.

Claude FRANCOIS l'idole aux 65 millions de disques vendus, nous quittera le 11 mars 1978.

Merci a tous ces fans qui le font vivre pour toujours et a ces artistes qui lui rendent hommage avec cette sublime chanson qui est " comme d'habitude "

 

 

 
09 mar 2008

Jean-Marc Morandini

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Écrit par fifi   
09-03-2008

 

 

 

 

 

Jean-Marc Morandini
Ce fut en premier un journaliste et puis un envoyé spécial de la cinq.

Il arrive sur TF1 et crée et anime "Tout est possible" . Cela va durer 4 ans.

Il va recevoir tout un tas de critiques en invoquant des procédés de voyeurs et est mis dans le categorie des teles poubelles,mais est soutenu par sa chaine tf1.

Deux ans plus tard il se lance dans la radio avec le groupe NRJ et Cherie fm puis la radio Nostalgie

Deux annes plus tard on lui propose de rejoindre les radios Voltage et Mfm puis Rmc info mais est suspendu au bout d'une annee.

Depuis 2003 il anime sur Europe1 et en 2006 il rejoint Direct8 une chaine de la Tnt.

 
14 jan 2008

Bruce Willis : un homme, un vrai.

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Écrit par youforme7269   
14-01-2008

Tout sur mon chouchou!!! Bruce Willis


Bruce Willis
Né le 19/03/1953
A Idar-oberstein ex RFA
Acteur, producteur, producteur associé, producteur éxécutif, scénariste et compositeur américain

Né dans une garnison allemande, Bruce Willis passe son enfance dans le New Jersey. Au Collège d'Etat de Montclair, il s'adonne à la musique, joue de l'harmonica et suit les cours de la section théâtrale. À partir de 1977, il se produit sur les scènes new-yorkaises tout en gagnant sa vie comme barman et comme figurant.

C'est grâce au feuilleton Clair de Lune (1985-1989) qu'il parvient à une notoriété immédiate (il est lauréat pour cette série d'un Emmy Award et d'un Golden Globe) et qu'il acquiert, aux côtés de Kim Basinger, un premier grand rôle au cinéma, dans Boire et déboires (1987) de Blake Edwards. La même année, il trouve son rôle le plus célèbre, celui de John McClane, le policier tenace de Piège de cristal, un personnage auquel il redonnera ses traits dans deux autres épisodes : 58 minutes pour vivre (1990) de Renny Harlin et Une journée en enfer (1995) de John McTiernan. Son salaire avoisine désormais les quinze millions de dollars, ce qui ne l'empêche pas de jouer dans des oeuvres plus intimistes comme Un héros comme tant d'autres (1989) de Norman Jewison.

Mais le succès ne dure qu'un temps, et au début des années 90, Bruce Willis accumule les échecs commerciaux : Le Bûcher des vanités (1991), Hudson Hawk, gentleman cambrioleur (id.), La Mort vous va si bien (1992) ou encore Piège en eaux troubles (1993). Au creux de la vague, l'acteur doit son salut à Quentin Tarantino qui lui offre un de ses plus beaux rôles, celui du boxeur Butch, dans le cultissime Pulp fiction (Palme d'Or 1994). Presque malgré lui, il se fait bientôt étiqueter "sauveur de l'Humanité" en s'illustrant dans trois grosses productions où il a le destin de notre planète entre ses mains : L'Armé des 12 singes (1996), Le Cinquième élément (1997), et Armagèddon (1998). Ces succès compensent largement quelques-unes de ses prestations qui n'ont pas remporté les faveurs du public, comme Breakfast of champions (1999).

 

 

 
22 nov 2007

Maurice béjard est parti faire danser les étoiles

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Écrit par admin   
22-11-2007

bejard.jpg GENEVE (AFP) - Le chorégraphe français Maurice Béjart, qui a su mettre la danse à la portée d'un large public, est décédé à l'âge de 80 ans dans la nuit de mercredi à jeudi à Lausanne, où il a conclu sa prolifique carrière.

Il "est sans doute déja en train de faire danser les étoiles", a réagi l'ancien danseur étoile Patrick Dupond. "Le dieu de la danse est mort", a dit pour sa part la célèbre ballerine italienne Carla Fracci, 71 ans.

Pour son 80e et dernier anniversaire, Maurice Béjart avait créé à Lausanne une "vie du danseur, racontée par Zig et Puce", un retour sur ses principales créations en forme de "méli-mélo" malicieux.

L'affiche du spectacle était barrée d'un "Amor-4-Vingt" : une manière de proclamer que le maître aura toujours (quatre fois) vingt ans...

Le chorégraphe du "Boléro" de Maurice Ravel (1960) disait ne pas craindre la mort car "elle est une certitude". "Je crois que l'on meurt toujours à temps (...) Le temps est compté différemment pour chacun, mais on meurt à temps", avait-il déclaré à l'agence de presse suisse ATS.

L'artiste, qui était en très mauvaise santé depuis plusieurs années, avait été hospitalisé la semaine dernière afin de suivre un traitement cardiaque et rénal "strict" qui devait durer plusieurs semaines. Il avait déjà été admis à l'hôpital le mois précédent, officiellement pour se remettre d'un "coup de fatigue".

Malgré sa santé défaillante, le créateur de quelque 140 chorégraphies a suivi quotidiennement jusqu'à son hospitalisation les activités de sa compagnie du Béjart Ballet de Lausanne (BBL), qu'il dirigeait depuis 1987.

Maurice Béjart et sa compagnie au Palais des sports à Paris, le 25 mai 2005
©AFP/Archives - Bertrand Guay

Maurice Béjart a encore quitté brièvement l'hôpital pour assister quelques jours avant sa mort à la répétition de son dernier spectacle, le "Tour du Monde en 80 minutes" dont la première mondiale est programmée pour le 20 décembre à Lausanne. Le spectacle devrait ensuite venir à Paris, puis en tournée mondiale.

La survie de la compagnie et de l'école du BBL est assurée par contrat pour les trois ans à venir, a indiqué la Ville de Lausanne.

Le Béjart Ballet Lausanne était le dernier avatar d'une troupe née à Paris en 1954 avant d'émigrer pendant 27 ans à Bruxelles où l'ensemble avait pris la forme du "Ballet du XXe siècle".

Avec des mises en scènes parfois extravagantes, Maurice Béjart a emporté l'adhésion du public et l'a familiarisé, non sans mal, à la danse contemporaine comme à la musique concrète.

Né le 1er janvier 1927 à Marseille, Maurice Berger (qui devait plus tard adopter, en hommage à Molière, le nom de famille de l'épouse de celui-ci, Armande Béjart) est le fils du philosophe Gaston Berger, qui fut membre de l'Institut.

La troupe de Maurice Béjart le 25 mai 2005 au Palais des sports à Paris
©AFP/Archives - Bertrand Guay

Après une licence de philosophie -pour cet adepte de Nietzsche, le ballet était un "Gai savoir"-, il avait abandonné ses études pour se consacrer à la danse, découverte à l'âge de 14 ans sur les conseils de son médecin pour "fortifier son corps malingre".

Après une formation classique à Londres et à Paris, il avait signé sa première chorégraphie en 1952 pour un film suédois, "L'oiseau de feu", dont il est le premier interprète.

Dénonçant rapidement un art "coupé des masses", Maurice Béjart a innové avec "Symphonie pour un homme seul" (1955), sur la musique d'avant-garde de Pierre Henry et Pierre Schaeffer. "On m'avait dit : 'vous allez faire fuir les gens'", se souvenait Maurice Béjart.

Le chorégraphe disait ne pas avoir "eu honte de faire beaucoup de mauvais ballets". "Sur la quantité, on jette, il n'y en a pas beaucoup qui sont bons, peut-être cinq ou six choses qui ne sont pas trop mauvaises", expliquait-il.

Le chorégraphe gardait une certaine rancoeur envers la France, qu'il avait quittée en 1960 pour s'établir à Bruxelles. "Je n'ai jamais reçu un centime du gouvernement français", rappelait-il.

"Avec l'Opéra de Paris, c'était un peu je t'aime, moi non plus", a rappelé la directrice de la danse de l'Opéra Brigitte Lefèvre.

 
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